Les « gilets jaunes » premières bulles de colère.

Face à l’oppression implacable de ce système mondialiste ultra libéral, les gilets jaunes, pauvres gens taillables et corvéables à merci des territoires abandonnés de la région européenne France furent une première ébullition erratique de mécontentement. Un appel au secours spontané, hors du cadre des traîtres sociaux normés, stipendiés par l’ogre étatique que sont les syndicats et leur pendant : les partis politiques de la gauche bourgeoise déviante droitière.
Ce mouvement et son échec prévisible, tant notre formatage à l’individualisme forcené est finement abouti, résulte de notre manque de culture politique et de conscience de classe. Cette dépolitisation des masses, cette acculturation idéologique du citoyen lambda est voulue et est organisée par les élites de la technostructure au service exclusif de la finance globalisée. Elle leur permet de se parer d’un verni démocratique, cette illusion macabre de légitimité que lui offre l’électeur en votant et revotant depuis plus de trente ans pour des représentants du Peuple qui pourtant l’assassinent à petit feu au quotidien.

La colère « bonne enfant » des gilets jaunes, relatée par les singes hurleurs des médias dominants, ces petits soldats du prêt-à-penser sous cellophane industriel préfigure, si elle ne se traduit pas démocratiquement dans les urnes aux prochaines élections, à des ruées prolétariennes bien plus violentes.
En attendant, cela se produira immanquablement, inéluctablement, car rien ne sera fait ni ne viendra de ces exploiteurs bouffis de leur suffisance, gavés jusqu’à la cécité de leur morgue obscène pour soulager le fardeau toujours plus lourd qu’ils imposent aux classes populaires, l’Embrassement Total.

Celui qui mettra à bas cette tyrannie bourgeoise et ses affidés à la cupidité et à l’hypocrisie sans limite dont la violence sociale actuelle tapisse nos villes et nos campagnes, d’îles toujours plus grandes de pauvreté telles des charniers épars de cadavres vivants ou non d’oubliés et d’exclus.

L’Insurrection qui vient…Porcherie! Porcherie!