Policiers, Gendarmes cessez de vous mentir !

La violence qui vous est faite, que vous subissez est inadmissible, tout autant que celle que vous exercez sur ordre contre vos concitoyens qui se battent physiquement, malheureusement contre vous, pour se libérer de l’esclavage progressif dans lequel ils ont été mis.

Cessez de  vous opposer à la volonté populaire, cessez d’être les mercenaires du grand Capital !

Refusez donc de vous mettre en travers de cette marche libératrice du peuple souverain, vous êtes la dernière la carte de division qu’ils jouent pour ne sauver qu’eux. Au même titre que les Français à qui ils vous opposent, ils se moquent bien de vos souffrances. Vous en êtes tout aussi conscients, vous nous l’avez assez dit et redit.

Voilà que les jeunes banlieusards entrent dans la danse… Salut à toi camarade policier et gendarme, les matraqués d’hier, les asphyxiés à la lacrymogène de la place de l’Etoile mettront du temps à verser dans une quelconque empathie pourtant habituelle qui leur a si mal servi.

Ce soir au JT du 20 heures de TF1, plastronnait le Ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, l’évadé de la Famille LREM Addams, en duo avec le gnome brosse à reluire présentateur qui lui servait, on s’en serait douté, d’enduiseur professionnel de vaseline. Il nous a infligé d’un petit topo grotesque et fallacieux d’économie libérale qui fut ponctué d’un rot sonnant au champagne et caviar puis d’un pet tonitruant dans la soie d’un des Bernard Arnault milliardaires avant que les hurlements de rire n’éclatent de toute une France figée devant ses écrans de télévision. Merci pour votre numéro de claquettes M. le Ministre, c’est toujours bon à prendre dans cette période morose, mais il est temps de changer de registre vous avez sombré depuis longtemps, sans le savoir, dans le burlesque.

La grande bourgeoisie et ses laquais médiatiques en panique sont hystériques à présent. Regardez-les sur tous vos écrans, hagards, pataugeant dans leurs couches confiances sales vous sortir la grosse Bertha de la désinformation officielle. Ce n’est ni de la censure encore moins de l’auto-censure, mais l’alliance d’intérêts bien compris et partagés. Coupez l’image, c’est encore plus probant, écoutez juste ce mépris viscéral, cette haine de classe qu’ils n’arrivent pas à se départir. Ils condamnent, culpabilisent, tentent de faire peur par tous les moyens, rien n’est et ne sera épargné à ceux qui ont relevé la tête et sont venus jusqu’à eux ou presque piétiner leurs plates-bandes.

Entendez leur voix monter dans les aiguës, leur logorrhée hachée qui masque à peine la peur de ce : « plouc populiste roulant au diesel et fumeur  »  oui lui,  le salopard à casquette d’antan, le salaud de pauvre contemporain. Celui à qui on doit, par pure vengeance patronale, rogner les congés payés, la date de départ à la retraite et son montant ,etc.  Ils l’ont bien senti le vent du boulet, la mise en jambe prolétarienne,plus proche d’un Octobre Rouge en devenir plutôt d’une épopée à la Nestor Makhno que d’une resucée des Croix-de-Feu 34 ou même du Front Populaire de 1936 quand ils ont vu débarquer en masse dans leurs beaux arrondissements parisiens, les gilets jaunes. Ces pauvres, ces travailleurs exsangues des provinces françaises qu’ils pressurent, martyrisent de leurs taxes, appauvrissent toujours plus depuis des décennies. Ces gueux des temps modernes, les sans-dent remontés, en colère, parcourant les rues et avenues chics, bordées d’hôtels particuliers, de boutiques de luxe ; matérialisation tangible de l’exploitation des masses, de la captation des richesses et de la fraude fiscale.

Entre la caste au Pouvoir ; cette immonde clique putride de parvenus, de vendus, d’escrocs notoires, d’héritiers et de financiers dont la  » légitimité démocratique » repose sur un véritable viol électoral par le financement patronal d’une manipulation mentale télévisuelle et ces gilets jaunes issus et unanimement soutenus par les classes laborieuses les moins aisées, tous ces petits retraités, toutes ces femmes seules avec enfants meurtries de pauvreté, tous ces cabossés du libéralisme prédateur, ces ouvriers, ces employés, ces chômeurs qu’ils représentent par procuration, il reste en face les forces de l’ordre à la mission dévoyée. À la fois dernier bouclier et l’épée des possédants. Un fouet à clous dans la main des exploiteurs s’abattant sur le Peuple de France qui hurle sa misère et sa souffrance.

C’est cette institution, composée à l’époque de policiers, gendarmes qui dans sa très grande majorité a servi le régime des collaborateurs de Vichy exécutant avec zèle les pires ordres ; envoyant nos concitoyens israélites hommes, femmes et enfants dans les camps de la mort d’où beaucoup ne sont jamais revenus, arrêtant les résistants, les opposants à la nuit noire nazie qui s’était abattue sur le pays pour les remettre aux forces allemandes d’occupation en parfaite connaissance du sort qui les attendaient.

C’est cette Justice française collaborationniste, un seul de ses magistrats n’a pas prêté serment au Maréchal Pétain, ces sections spéciales que l’on cherche à faire renaître aux goûts du jour dans nos Tribunaux chargés de sévir à outrance pour étouffer les aspirations légitimes de fraternité, de justice sociale et d’égalité qui émanent et resurgissent des classes populaires.

C’est ce souvenir, ce réflexe fondateur, immuable et sacré de la Révolution de 1789, celui de la Première République, de ces grandes figures incorruptibles auxquelles les gilets jaunes ont répondu spontanément présent, arborant le drapeau  aux trois couleurs et chantant l’hymne de l’unité nationale. C’est cette mémoire commune ancrée à jamais en chacun de nous qui rejaillit brutalement revenu le temps de l’Oppression, ce sont ces hommes ferrés dans vos prétoires qui se sont crus libres que vous allez condamner.

Amnistie générale ou vous en répondrez devant les tribunaux populaires composés des actuels déférés !

Honte à vous, corbeaux noirs du désespoir aux ailes couvertes de turpitudes et de vices, faiseuses d’anges de nos libertés individuelles, Justice de classe n’évoquant aux plus pauvres que sévices, sel appliqué sur les plaies des indigents, obscurs serviteurs de la Tyrannie parés honteusement de cette immunité que vous confère l’hermine !

C’est toujours dans les caves de la Place Beauvau que furent détenus et torturés des centaines d’hommes, de femmes, ces individus violents, ces terroristes de l’époque.

Vos murs rougis suintent toujours du sang des suppliciés, n’ajoutez pas celui de vos compatriotes revêtus du gilet jaune, symbole d’un petit peuple oublié, exclu, spolié que les puissances de l’argent cherchent à faire crever.

Il a fallu attendre que les chars du Général Leclerc soient aux abords de la Capitale en août 1944 pour changer opportunément de camp.

N’endossez par le rôle mortifère qu’ils veulent vous attribuer, vous vous voyez sérieusement en Securitate , en Berkout  tricolores ?

C’est ce corps de fonctionnaires qui occulte et oublie si facilement aujourd’hui, quand leurs représentants syndicaux se répandent sur les plateaux TV de propagande, ces prisons cérébrales cathodiques du divertissement de l’asservissement, ces carcans de l’esprit excluant toute pensée critique dissonante où ils en appellent à l’armée ou à utiliser plus la force contre le citoyen, la citoyenne, ce gilet jaune qu’il matraque, qu’il asphyxie de gaz lacrymogènes, ceux et rien qu’eux, à qui il doit son salaire non pas à ces usurpateurs qui n’ont de Républicain que ses ors indûment appropriés, cette nouvelle aristocratie parasite, ces remugles puants d’Ancien Régime tout droit sortis des égouts bancaires tout autant dégénérés qu’immoraux auxquels il obéit.

Vous n’avez aucune honte, aucune vergogne, vous justifiant toujours par l’obéissance à la loi pour racketter aux bords des routes le citoyen lambda pour un excès de vitesse dérisoire qui peut l’amener à perdre le sésame sans lequel il lui est impossible d’aller gagner sa maigre pitance alors même que vous accompagnez à folles allures, sirènes hurlantes, les convois officiels n’étant le plus souvent que l’apanage d’une démonstration de pouvoir sans justification de service à la collectivité.

C’est tout de même tristement pathétique d’en arriver à passer dans l’imaginaire collectif de ceux qui protégeaient la veuve et l’orphelin à vautours fiscaux des routes de nos campagnes.

Cet exemple dérisoire n’est qu’un des sommets visibles de l’iceberg. De par vos fonctions, vous avez connaissance de bien des choses inavouables à la population. Vous savez aussi parfaitement que si elle l’apprenait, véritablement informés ces gens non-violents, pacifiques ou résignés se changeraient en blacks-blocs en furie tant l’injustice, le vol en bande organisé, les détournements de sommes phénoménales au profit de quelques-uns pratiqués au sommet de l’État sont usuels. C’est même, au fil de sa dérive totale, devenu la fonction première de cette structure de gouvernance qui n’est que tromperies et illusions.

Piller la France au profit des oligarques.

Quel honnête homme,quelle honnête femme peut dire sans arborer une mine de dégoût abyssal que ces raclures œuvrent pour le bien de tous ?

Oserez-vous toujours vous parer de « valeurs républicaines » pour défendre avec acharnement ce système honni de tous, profondément corrompu, ne profitant qu’à une infime minorité de privilégiés ?

C’est un déjeuné bakchich avec le cambrioleur de l’Elysée, l’agent associé de la banque Rothschild entré par ruse dans le lit de Marianne qui va vous amadouer comme on caresse la croupe des bovins au salon de l’agriculture?

 » À bas les privilèges !  »  Vous ne l’entendez plus ? Ce cri de ralliement Républicain ne résonne t-il plus en vous ?

Mais regardez-vous en face, soyez des hommes libres, des frères avec vos frères de sang et d’âme pas ces machines de coercition. Écoutez donc ce que vos propres familles pensent de vous. Vous n’êtes plus que la garde prétorienne de crapules « bunkerisées » dans quelques palais parisiens.

Cela vous fait quoi d’être l’outil de l’oppression au service de la pieuvre qu’est la finance internationale dont les tentacules actives sur le territoire national enserrent la gorge du peuple Français, l’asphyxiant à l’en faire mourir !

L’Insurrection qui vient…Porcherie! Porcherie!