LREM clones maléfiques des fermiers généraux suceurs du sang du Peuple.

C’est cela, ce sont eux la « République » en danger ?

Comme nous le vomis à la face, dans les médias mensonges à leurs bottes, la meute en déroute des « Députés » LREM ? Des représentants du Peuple ?

Ce ramassis de nuisibles putrides, cet agrégat improbable d’imbéciles suiveurs et de parvenus intéressés , ces laquais serviles au service exclusif de la finance globalisée; la nouvelle aristocratie parasite et prédatrice se rêvant héréditaire et de droit divin sur la France et le Monde. Ils ont beau jeu de nous parler de « valeurs républicaines » ces effluves nauséabondes d’Ancien Régime, ces clones maléfiques des fermiers généraux suceurs du sang du Peuple tout droits sortis des égouts bancaires.

Non !

C’est l’Oppression féodale de l’ordre ancien, au mieux les derniers rejetons des traîtres thermidoriens déguisés avec les oripeaux de Marianne, occupant indûment des fonctions et titres qu’ils ont capté, détourné par la ruse méphistophélique du premier d’entre eux. À présent muet, barricadé dans les appartements de son sinistre palais où les derniers Tontons Macoutes d’un régime putréfié, vermoulu s’étiolant, se dérobant minute par minute sous leurs pieds, errent hagards dans les couloirs désertés à demi éclairés. À l’extérieur, cette lune blafarde dans la nuit d’encre n’aide pas à les rassurer.

Dans les salons de réception richement décorés, ici et là, allongées langoureusement sur les canapés aux lourds tissus de velours pourpre brodés de fils d’or, valises Vuitton à leurs pieds, des courtisanes et maîtresses à la beauté juvénile et diaphane, probablement modèles de Haute couture, s’humectent les lèvres dans des coupes du plus beau cristal à demi-remplies d’un champagne millésimé qu’elles tiennent de leurs fines mains aux ongles délicatement manucurés, les doigts ornés des dernières créations des joailliers de la Place Vendôme. Régulièrement …C’est un ballet parfaitement orchestré, un véritable battement d’ailes éthérées soulevant dans son sillage les effluves capiteuses du N°5 de la Maison Chanel. Les unes après les autres, s’absentent et reviennent glissant subrepticement sur les parquets cirés, le minois rieur et petit nez enneigé. La dame des services de l’entretien, ces humbles, qui veillent assidûment sur les biens nationaux, découvrira peut-être au matin couchée sur le marbre froid au pied d’un escalier, une de ces princesses toxicomanes, étoile cosmique brisée, diane chasseresse onaniste aux coupables caprices morbides, n’ayant pas eu le temps de retirer le foulard Lanvin garrottant ce bras dénudé avant de s’effondrer enlacée par Morphée .

Ce n’est plus, si cela fut un jour le premier Javert Castagné qui pourrait inquiéter ces jolies libellules effrontées. Reclus dans son bureau du donjon policier de la Place Beauvau, pas rasé depuis des jours, la chemise imbibée de sueur hors de son pantalon froissé, bouteille de Whisky dans une main et pistolet Glock de l’autre, il écoute en boucle Lili Marlène, L’Ange Bleu avec son comparse tout aussi naufragé sur le radeau de la chute.

Dans un silence sépulcral brisé par quelques notes lointaines et étouffées du Requiem de Mozart échappées d’un salon encore éclairé ou plus brutalement par les crissements des pneus des voitures s’enfuyant tous phares éteints venant de la cour pavée, en sous-sol du Palais, des sous-fifres fébriles, les yeux rougis rivés sur leurs écrans s’agitent frénétiquement dans le halo lugubre bleuté de la salle de contrôle.Sur chacun des immenses moniteurs tapissant les murs blindés, une à une les lumières s’éteignent là où les bases militaires d’un pays qui se libère, tombent aux mains des mutins et des insurgés.Depuis plus de 48 h plus aucun contact, le téléphone de la SS d’Etat aux Armées sonne occupé, très certainement comme de nombreux autres déjà aux arrêts. La Ministre Bonjour tristesse, quant à elle, se démène à Bruxelles au Parlement du Spectre espérant coaliser les contre-révolutionnaires émigrés et de très disparates troupes étrangères peu motivées. À porté de ses souliers vernis, deux, trois vieilles ganaches fatiguées, le torse en sapin de Noël illuminé des médailles gagnées sur les terrains de golf à chaque balle entendue sifflée.

Réfugiés aux étages, affolés, blêmes, prêts à évacuer par les airs en urgence emportant avec eux les trésors nationaux et les fruits de leurs rapines qu’ils ont pu emporter, le dernier carré des hiérarques marcheurs, saisis d’effrois à l’aube de cette fin de règne crépusculaire contemplent tétanisés, hébétés, la perte déjà actée de leurs privilèges obscènes et la confiscation irrémédiable des colossales fortunes inavouables qu’ils avaient amassées. Ce butin accumulé par les prévaricateurs résultant de la spoliation généralisée des indigents, de l’accaparement du maigre bas de laine de nos retraités clochardisés contrains à l’aumône dans nos rues glacées.

Tous ces bras décharnés, la sébile tendue au bout des doigts noués ont griffé au sang nos cœurs pourtant endurcis de malheurs.

En réponse à la marche libératrice des enfants de la Patrie contre la Tyrannie, se levant simultanément en tous points de l’hexagone, dignes héritiers de nos glorieux aïeuls révolutionnaires auxquels ils rendent honneur et déférence, la cocarde fièrement arborée, les caciques macroniens restés fidèles « bunkerisés » tels des loups voraces aux crocs acérés, acculés, tapis dans leurs tanières dorées, en appellent désespérément à la troupe.

« Rossez la populace ! Dispersez ces manants ! »  ordonnent-ils dans leurs téléphones sécurisés où seul répond un vide sidéral dénué d’écho. Ils s’imaginaient jeter contre les combattants de la Liberté et de la Justice, émanation à jamais éternelle issue des trois couleurs sacrées, ses autres fils de la Police et de la Gendarmerie dans le rôle qu’ils se refusent, se répugnent à endosser celui de la garde prétorienne du gang criminel des nouveaux aristocrates de l’argent aux abois, celle de la Garde suisse du dernier des Bourbon à la veille du 10 août 1792, chargée de les soustraire in extremis du courroux National. 😉

L’Insurrection qui vient…Porcherie ! Porcherie !