Les assassins de l’Ordre.

 

Ni la Justice de classe ni personne ne protège la population française de la violence inouïe, du terrorisme d’État à grande échelle sur tout le territoire national outre-mer compris qu’exerce dans la plus parfaite impunité les forces policières de répression politique qui s’abattent sur elle. Il faut remonter à la fin de la guerre d’Algérie en métropole, voir aux exactions criminelles sur les civils de la sinistre milice de Joseph Darnand.

Depuis bien longtemps il ne s’agit plus d’un quelconque maintien de l’ordre dans une nation occidentale démocratique, républicaine et civilisée, mais bien de la fuite en avant d’un agglomérat d’aventuriers corrompus, un agrégat d’imbéciles congénitaux moutonniers et suiveurs,une collusion de financiers internationaux véreux et d’opportunistes politiques fascistoides LREM aux abois, se sachant pertinemment illégitimes par la manière même des méthodes fallacieuses qui leur ont permis d’accéder aux affaires et ordonnant à ses forces de répression dévoyées (Justice, Police et Gendarmerie) d’écraser dans la violence et le sang, d’étouffer toutes formes de contestation populaire y compris les plus pacifiques afin de se maintenir coûte que coûte au Pouvoir. Ils ne représentent qu’eux et les quelques milliers d’ultra riches dont ils sont les hommes et femmes de basses œuvres politiciennes. Cette violence d’État n’a de raison, de finalité de ne rien lâcher des milliards indûment ponctionnés, captés, spoliés à la masse des plus pauvres vers la minorité des plus riches dont ils sont les obligés et à qui ils doivent intégralement leurs titres et fonctions usurpées.

À présent, c’est tout un corps de fonctionnaires, hier respecté par la grande majorité des Français, qui s’est aujourd’hui totalement déshonoré. Vos uniformes sont maculés du sang des Français, celui de ces gens que vous avez sciemment, la plupart du temps, volontairement mutilés.

Tous ces yeux crevés, toutes ces mains arrachées, tous ces corps et ces visages fracassés.

L’œil était dans la tombe et regardait Caïn.

Comment allez-vous faire sans vous liquéfier instantanément de honte pour donner des leçons, faire la morale à un automobiliste, un brave type roulant à 85 km/h pour aller tôt le matin à son travail si mal rémunéré ? Comment allez-vous faire pour réprimander cette femme seule salariée à temps partiel, inquiète pour son enfant malade, qui par instinct maternel s’est saisi de son téléphone au volant?

Comment allez-vous faire pour conduire en détention ce petit délinquant sans famille, qui n’a connu que les foyers l’ASE n’ayant jamais commis aucune violence physique sur personne alors que vos propres mains sont ensanglantées, couvertes du sang de vos compatriotes ?

 Mais comment donc allez-vous faire, comment allez-vous pouvoir encore oser toiser la population qui vous est aujourd’hui majoritairement clairement hostile ou comme moi dépitée, profondément écoeurée ? Comment pouvez-vous regarder vos familles, comment peuvent-elles continuer à vous regarder devant un tel carnage ? Face à ces centaines de blessés graves, de mutilés, d’éclopés, de traumatisés, de vies brisées ? Face à cette lutte légitime et populaire de ces petites gens, ces fils et filles de la Nation contre l’oppression d’une classe d’exploiteurs apatrides mondialisés infimes numériquement dont vous êtes les outils de coercition, de répression.

Les blessés dans vos rangs ? Toujours de trop, mais strictement rien de comparable. Alors ce n’est rien d’autre que la gamelle en fin de mois, il n’y rien d’éthique, rien de moral là-dedans, rien d’honorable, aucune valeur loin de là et ce n’est pas une promotion, un grade, des médailles accrochées à vos uniformes qui le rendront plus.

Securitate de LAREM ? Berkouts de Macron ? Sections Spéciales des années d’occupation ? Vous avez rejoint la Justice, signé dans la Gendarmerie , dans la Police pour en arriver là ? Vous devrez comme ces sbires rendre des comptes à la population, à la Nation toute entière ayez-en bien conscience, vous n’y couperez pas, car après le temps de l’opprobre nationale que nous vivons, viendra celui de la Vérité et de la recherche des responsabilités collectives et individuelles.

Tristes pitres que nous conchions !

Quand on en arrive à matraquer des personnes âgées qui pourraient être vos parents,vos grands-parents même, à violenter des femmes qui pourraient être vos sœurs, en les bousculant pour les jeter au sol brutalement, en les tirant sur la chaussée par les cheveux, quand on est capable de tirer, au hasard, dans une foule pas spécialement hostile, en tout cas ne vous mettant pas directement en danger, des balles de caoutchouc, des grenades de dés-encerclement atteignant des innocents régulièrement en pleine tête pour les blesser grièvement, très souvent les rendant infirmes à vie, quand on est l’acteur de ces infamies on ne mérite plus le titre de force républicaine, mais celui de milicien, de racaille en uniforme, la lie de notre société.

Tout comme les magistrats vous n’êtes pas plus moraux que le quidam moyen, moins même. Seul votre fonction (salaire et sécurité de l’emploi) de policier, de gendarme, de procureur, de juge vous empêche ne nous montrer la plupart du temps votre véritable visage. Il apparaît à la lumière durant les périodes troubles de notre Histoire. Nous devrions toujours nous souvenir qui vous fûtes, qui vous avez toujours inexorablement servi.

Tous les totalitarismes ! Qu’ils furent français ou conjointement par la collaboration la plus infâme, la plus ignoble, étranger. De ceux qui envoyèrent nos concitoyens, nos frères et sœurs israélites dans la nuit et le brouillard des camps de la mort polonais où ils ne revinrent jamais, de ces résistants français, espagnols, allemands que vous gardiez derrière les barbelés avant de les livrer pieds et poings liés aux forces nazis d’occupation, des ces milliers de malades mentaux qui moururent de faim enfermés dans les asiles psychiatriques, de ces prisonniers de droit commun que vous avez sommairement abattu en dehors de tous Droit sous couvert de l’autorité durant la débâcle. Ce qui ne vous a pas empêché par la suite d’agir main dans la main avec les pires engeances de la Carlingue, la Gestapo française dans la traque des juifs et des résistants jusqu’au moment, au jour de 1944 où les chars de la 2e division blindée du Général Leclerc pointèrent leurs chenilles Porte d’Orléans.

C’est votre passif, ce sont ces ignominies que vous endossez quand vous revêtez l’uniforme et dont vous êtes redevables en permanence. Un garde-fou ultime que vous semblez avoir oublié ou jamais appris. Visitez donc les caves de votre ministère Place Beauvau, il y résonne toujours les cris des suppliciés, de ses murs suinte le sang des martyrs de la résistance torturés. C’est inscrit de manière indélébile, intangible dans l’ADN de votre fonction de policier, de gendarme, de magistrat, il resurgit immanquablement, comme à présent, quand le Pouvoir auquel vous obéissez est dévoyé, usurpé.


Qui êtes-vous dans le fond ? Des élèves souvent très moyens avec une appétence certaine à la délation et au fayotage. À une soumission pathologique à l’autorité qui vous révulse tout autant que vos autres camarades, à laquelle, pourtant, vous préférerez vous soumettre, la servir avec zèle pour vous venger de vos semblables qui ont le malheur de vous renvoyer l’image, votre image, celle de votre profonde bassesse. C’est cette veulerie atavique sans égale, cette docilité innée aux plus forts, aux puissants du moment qui font de vous un élément performant de cette société malade, de ce système hiérarchisé par la corruption, la manipulation, le vol, le mensonge et l’exploitation des plus faibles.

Vous avez choisi la Police, la Gendarmerie, la Magistrature, car vous n’avez pas eu les couilles jeune adulte d’être un(e) délinquant(e). Vous rêviez profondément d’être de l’autre coté de la barrière, d’être rebelle sans en avoir le cran. C’est ce que vous faites payer indistinctement à tous, protégés, réfugiés pitoyablement derrière l’illusion que vous confère la légalité. Cette légalité factice qui vous donne la nausée quand vous osez l’aborder.

Rassurez-vous vous êtes restés ce que vous avez toujours été depuis l’enfance, de bien belles racailles amorales, vils et lâches, des racailles en robe noire au col d’hermine ou en uniforme.

Dans l’abjection, seuls les propagandistes médiatiques et autres agents du spectacle politique vous surpassent.

Réfléchissez et pensez à votre avenir, celui de vos familles. Si un ancien ministre de l’Intérieur Claude Géant a été définitivement condamné à de la prison ferme simplement pour de l’argent public détourné à son profit, vous pensez sérieusement que, dans quelques semaines, dans quelques mois, au pire à la fin de son artificielle mandature de tromperie cynique en bande médiatique organisée, l’usurpateur « président » Emmanuel Macron, son actuel ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, sa ministre de la Justice Nicole Belloubet ainsi que les principaux responsables de la Police et de la Gendarmerie ne finiront pas dans les geôles de la prison de La Haye en attendant d’être traduit devant la Cour Pénale Internationale pour y répondre de leurs crimes de masse ?
Des plaintes de citoyens français sont dorénavant envoyées par milliers à cette adresse : Monsieur le Greffier de la Cour européenne des Droits de l’Homme
Conseil de l’Europe
F–67075 STRASBOURG CEDEX.

C’est encore le mieux que je peux leur souhaiter, car si c’est la foule qui se charge de leur sort, cela ne sera vraiment pas beau à voir.

Maintenant..…Porcherie ! Porcherie !