LAREM, c’est Fouquet’s et bientôt fichu!

(Photo by Zakaria ABDELKAFI / AFP)

La bêtise abyssale du Pouvoir LREM, sa morgue obscène,ses flatulences bourgeoises dont elle nous sature à travers ses médias aux ordres tous inféodés au pouvoir de l’argent ,la répression criminelle inouïe qu’elle applique à ceux qui contestent sa vision cruelle et déshumanisée des rapports de classe, son « no futur ultra libéral » doctrinaire imposé à tous vont avoir pour effet dans les mois/années à venir de faire fleurir,comme primevères au printemps, champignons à l’automne dans tous les coins et recoins de France , de jeunes couples à la : « Florence Rey et Audry Maupin » .
C’est le risque insensé parfaitement assumé que prennent les pyromanes destructeurs de la cohésion sociale de LAREM en toute connaissance de cause.
Cette clique d’arrivistes, cette camarilla d’opportunistes et autres ravis de la crèche du Capitalisme prédateur qui se sont introduits par effraction au sein de L’État autant par connivence de classe que par l’entregent de la finance n’est nullement issue d’une quelconque adhésion démocratique collective française.

Ils en sont d’ailleurs si conscients, si peu convaincus de leur légitimité qu’ils se refusent la sortie de crise naturelle qu’est la dissolution de l’Assemblée nationale, recours constitutionnel légal et démocratique dans pareil cas.

LAREM, ce n’est qu’un bluff de poker, une quinte flush aux cartes biseautées qui a ramassé le tapis.
Ces laquais de luxe, amoraux et vénaux par essence se voient déjà siégeant dans les conseils d’administration de banque, de grandes entreprises dont ils n’auront fait, durant leur bref passage aux affaires, que de promouvoir, de favoriser les intérêts financiers de particuliers ultra riches , de dirigeants et d’actionnaires gros porteurs au détriment du bien de tous, en détournant et spoliant le Bien Public.

LAREM, ce parfum capiteux, douceâtre et suave émanent du linceul d’une caste finissante, de leurs rejetons dorés, derniers bubons putrides et voraces, un précipité d’indécence proclamée.

Ces pavés jetés, ces vitrines brisées sur les Champs Élysées n’en sont que les premiers signaux de basse intensité, les prémisses de la lutte armée sans merci à venir, des fusées de détresse tirées au large de notre désespoir commun.

Derrière chaque objet lancé en direction des forces de l’ordre, il y a le désir de vivre ou plutôt de ne pas crever, cette colère instinctive du manifestant est mue par l’intransigeance criminelle du pouvoir si peu légitime voir usurpé actuel. Il en porte principalement la responsabilité.

Il y a aussi l’Institution policière, pourtant vieille et chargée de l’Histoire de notre France que beaucoup imaginait plus forte, plus démocratique, composée de fonctionnaires sachant très bien que les gouvernements passent et qu’ils restent.
l’Institution aurait pu, elle aurait dû prendre ses responsabilités et faire pression sur ce pouvoir à la dérive pour qu’il négocie avec les classes laborieuses et non lui obéir le doigt sur la couture avec pour tout remerciement , une prime hypothétique d’à peine un plat de lentilles et en cas de malheur (ce que je ne vous souhaite pas) une jolie médaille qui fera une belle jambe à votre veuve et/ou à vos orphelins.
Les pierres, les boulons que vous recevez sur la figure, ce sont aussi, en partie, votre propre hiérarchie et dans une moindre mesure chacun d’entre vous qui vous vous les lancez dessus. Cette violence dont vous êtes les réceptacles est de fait le fruit de votre lâcheté individuelle et collective.

Au constat final stérile, voulu et anticipé depuis son origine, du Grand Simulacre Présidentiel,il est fort à parier qu’il surgira un/des commandos, cellules combattantes, etc. « Ulrike Meinhof », « Joëlle Aubron » futurs bras séculier et vengeur du prolétariat qui a depuis bien trop longtemps souffert dans sa chair, payé de son sang l’implacable, l’effroyable oppression du patronat mondialisé et de ses affidés politiques.
Ils n’en seront que les conséquences défensives.


Maintenant..… Porcherie ! Porcherie !