Les assassins de l’Ordre.

 

Ni la Justice de classe ni personne ne protège la population française de la violence inouïe, du terrorisme d’État à grande échelle sur tout le territoire national outre-mer compris qu’exerce dans la plus parfaite impunité les forces policières de répression politique qui s’abattent sur elle. Il faut remonter à la fin de la guerre d’Algérie en métropole, voir aux exactions criminelles sur les civils de la sinistre milice de Joseph Darnand.

Depuis bien longtemps il ne s’agit plus d’un quelconque maintien de l’ordre dans une nation occidentale démocratique, républicaine et civilisée, mais bien de la fuite en avant d’un agglomérat d’aventuriers corrompus, un agrégat d’imbéciles congénitaux moutonniers et suiveurs,une collusion de financiers internationaux véreux et d’opportunistes politiques fascistoides LREM aux abois, se sachant pertinemment illégitimes par la manière même des méthodes fallacieuses qui leur ont permis d’accéder aux affaires et ordonnant à ses forces de répression dévoyées (Justice, Police et Gendarmerie) d’écraser dans la violence et le sang, d’étouffer toutes formes de contestation populaire y compris les plus pacifiques afin de se maintenir coûte que coûte au Pouvoir. Ils ne représentent qu’eux et les quelques milliers d’ultra riches dont ils sont les hommes et femmes de basses œuvres politiciennes. Cette violence d’État n’a de raison, de finalité de ne rien lâcher des milliards indûment ponctionnés, captés, spoliés à la masse des plus pauvres vers la minorité des plus riches dont ils sont les obligés et à qui ils doivent intégralement leurs titres et fonctions usurpées.

À présent, c’est tout un corps de fonctionnaires, hier respecté par la grande majorité des Français, qui s’est aujourd’hui totalement déshonoré. Vos uniformes sont maculés du sang des Français, celui de ces gens que vous avez sciemment, la plupart du temps, volontairement mutilés.

Tous ces yeux crevés, toutes ces mains arrachées, tous ces corps et ces visages fracassés.

L’œil était dans la tombe et regardait Caïn.

Comment allez-vous faire sans vous liquéfier instantanément de honte pour donner des leçons, faire la morale à un automobiliste, un brave type roulant à 85 km/h pour aller tôt le matin à son travail si mal rémunéré ? Comment allez-vous faire pour réprimander cette femme seule salariée à temps partiel, inquiète pour son enfant malade, qui par instinct maternel s’est saisi de son téléphone au volant?

Comment allez-vous faire pour conduire en détention ce petit délinquant sans famille, qui n’a connu que les foyers l’ASE n’ayant jamais commis aucune violence physique sur personne alors que vos propres mains sont ensanglantées, couvertes du sang de vos compatriotes ?

 Mais comment donc allez-vous faire, comment allez-vous pouvoir encore oser toiser la population qui vous est aujourd’hui majoritairement clairement hostile ou comme moi dépitée, profondément écoeurée ? Comment pouvez-vous regarder vos familles, comment peuvent-elles continuer à vous regarder devant un tel carnage ? Face à ces centaines de blessés graves, de mutilés, d’éclopés, de traumatisés, de vies brisées ? Face à cette lutte légitime et populaire de ces petites gens, ces fils et filles de la Nation contre l’oppression d’une classe d’exploiteurs apatrides mondialisés infimes numériquement dont vous êtes les outils de coercition, de répression.

Les blessés dans vos rangs ? Toujours de trop, mais strictement rien de comparable. Alors ce n’est rien d’autre que la gamelle en fin de mois, il n’y rien d’éthique, rien de moral là-dedans, rien d’honorable, aucune valeur loin de là et ce n’est pas une promotion, un grade, des médailles accrochées à vos uniformes qui le rendront plus.

Securitate de LAREM ? Berkouts de Macron ? Sections Spéciales des années d’occupation ? Vous avez rejoint la Justice, signé dans la Gendarmerie , dans la Police pour en arriver là ? Vous devrez comme ces sbires rendre des comptes à la population, à la Nation toute entière ayez-en bien conscience, vous n’y couperez pas, car après le temps de l’opprobre nationale que nous vivons, viendra celui de la Vérité et de la recherche des responsabilités collectives et individuelles.

Tristes pitres que nous conchions !

Quand on en arrive à matraquer des personnes âgées qui pourraient être vos parents,vos grands-parents même, à violenter des femmes qui pourraient être vos sœurs, en les bousculant pour les jeter au sol brutalement, en les tirant sur la chaussée par les cheveux, quand on est capable de tirer, au hasard, dans une foule pas spécialement hostile, en tout cas ne vous mettant pas directement en danger, des balles de caoutchouc, des grenades de dés-encerclement atteignant des innocents régulièrement en pleine tête pour les blesser grièvement, très souvent les rendant infirmes à vie, quand on est l’acteur de ces infamies on ne mérite plus le titre de force républicaine, mais celui de milicien, de racaille en uniforme, la lie de notre société.

Tout comme les magistrats vous n’êtes pas plus moraux que le quidam moyen, moins même. Seul votre fonction (salaire et sécurité de l’emploi) de policier, de gendarme, de procureur, de juge vous empêche ne nous montrer la plupart du temps votre véritable visage. Il apparaît à la lumière durant les périodes troubles de notre Histoire. Nous devrions toujours nous souvenir qui vous fûtes, qui vous avez toujours inexorablement servi.

Tous les totalitarismes ! Qu’ils furent français ou conjointement par la collaboration la plus infâme, la plus ignoble, étranger. De ceux qui envoyèrent nos concitoyens, nos frères et sœurs israélites dans la nuit et le brouillard des camps de la mort polonais où ils ne revinrent jamais, de ces résistants français, espagnols, allemands que vous gardiez derrière les barbelés avant de les livrer pieds et poings liés aux forces nazis d’occupation, des ces milliers de malades mentaux qui moururent de faim enfermés dans les asiles psychiatriques, de ces prisonniers de droit commun que vous avez sommairement abattu en dehors de tous Droit sous couvert de l’autorité durant la débâcle. Ce qui ne vous a pas empêché par la suite d’agir main dans la main avec les pires engeances de la Carlingue, la Gestapo française dans la traque des juifs et des résistants jusqu’au moment, au jour de 1944 où les chars de la 2e division blindée du Général Leclerc pointèrent leurs chenilles Porte d’Orléans.

C’est votre passif, ce sont ces ignominies que vous endossez quand vous revêtez l’uniforme et dont vous êtes redevables en permanence. Un garde-fou ultime que vous semblez avoir oublié ou jamais appris. Visitez donc les caves de votre ministère Place Beauvau, il y résonne toujours les cris des suppliciés, de ses murs suinte le sang des martyrs de la résistance torturés. C’est inscrit de manière indélébile, intangible dans l’ADN de votre fonction de policier, de gendarme, de magistrat, il resurgit immanquablement, comme à présent, quand le Pouvoir auquel vous obéissez est dévoyé, usurpé.


Qui êtes-vous dans le fond ? Des élèves souvent très moyens avec une appétence certaine à la délation et au fayotage. À une soumission pathologique à l’autorité qui vous révulse tout autant que vos autres camarades, à laquelle, pourtant, vous préférerez vous soumettre, la servir avec zèle pour vous venger de vos semblables qui ont le malheur de vous renvoyer l’image, votre image, celle de votre profonde bassesse. C’est cette veulerie atavique sans égale, cette docilité innée aux plus forts, aux puissants du moment qui font de vous un élément performant de cette société malade, de ce système hiérarchisé par la corruption, la manipulation, le vol, le mensonge et l’exploitation des plus faibles.

Vous avez choisi la Police, la Gendarmerie, la Magistrature, car vous n’avez pas eu les couilles jeune adulte d’être un(e) délinquant(e). Vous rêviez profondément d’être de l’autre coté de la barrière, d’être rebelle sans en avoir le cran. C’est ce que vous faites payer indistinctement à tous, protégés, réfugiés pitoyablement derrière l’illusion que vous confère la légalité. Cette légalité factice qui vous donne la nausée quand vous osez l’aborder.

Rassurez-vous vous êtes restés ce que vous avez toujours été depuis l’enfance, de bien belles racailles amorales, vils et lâches, des racailles en robe noire au col d’hermine ou en uniforme.

Dans l’abjection, seuls les propagandistes médiatiques et autres agents du spectacle politique vous surpassent.

Réfléchissez et pensez à votre avenir, celui de vos familles. Si un ancien ministre de l’Intérieur Claude Géant a été définitivement condamné à de la prison ferme simplement pour de l’argent public détourné à son profit, vous pensez sérieusement que, dans quelques semaines, dans quelques mois, au pire à la fin de son artificielle mandature de tromperie cynique en bande médiatique organisée, l’usurpateur « président » Emmanuel Macron, son actuel ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, sa ministre de la Justice Nicole Belloubet ainsi que les principaux responsables de la Police et de la Gendarmerie ne finiront pas dans les geôles de la prison de La Haye en attendant d’être traduit devant la Cour Pénale Internationale pour y répondre de leurs crimes de masse ?
Des plaintes de citoyens français sont dorénavant envoyées par milliers à cette adresse : Monsieur le Greffier de la Cour européenne des Droits de l’Homme
Conseil de l’Europe
F–67075 STRASBOURG CEDEX.

C’est encore le mieux que je peux leur souhaiter, car si c’est la foule qui se charge de leur sort, cela ne sera vraiment pas beau à voir.

Maintenant..…Porcherie ! Porcherie !

Facebook vain miroir du narcissisme.

J’ai supprimé mon compte Facebook, compte que je n’aurais jamais dû créer. Quelle idée d’offrir sa vie privé, ses goûts, ses choix, son histoire personnelle, sa vie intime, et même sa géolocalisation en temps réel à un géant Américain qui capte toutes ces informations personnelles pour en faire, je ne sais quoi pour je ne sais qui.

En échange de ? De se créer une belle image de soi, enfin la plus belle, la plus acceptable que l’on souhaite monter à ceux que l’on a choisi. N’étant pas trop exhibitionniste, un peu, tout de même, je n’aurais pas ce blog, à mon inscription, j’avais décidé de n’avoir en tant qu’amis Facebook uniquement des personnes que j’avais auparavant réellement rencontrées physiquement. Le nombre était forcément restreint, cela n’a pourtant pas empêché que je m’écœure de moi-même. Ils en ont strictement rien à faire de mes goûts musicaux, littéraires, cinématographiques et politiques.

Je regretterai juste d’avoir rompu le seul lien que je possédais avec une jolie jeune femme avec qui je rejouai sous une autre forme le film Nelly et Monsieur Arnaud. Je sais en écrivant ces mots qu’il s’est brisé à jamais.

Petite réflexion matinale : Démocrates , Républicains eux ? Sauver leurs miches plutôt.

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Beaucoup de gilets jaunes n’ont pas idée, ou mesurent mal les moyens impressionnants : en homme et matériel, en techniques de surveillance et d’écoute généralisée (bien pire qu’aux temps des services des contrôles techniques sous Vichy) d’entrisme, de manipulation, etc. dont disposent les usurpateurs aux affaires qui ne sont que les employés, pour ne pas dire les laquais de l’aristocratie de l’argent, la finance internationale.

Ils se gargarisent de « République » et de « valeurs républicaines » dans tous nos médias. Médias qui sont le Clergé de notre époque, aujourd’hui service de communication et d’influence de la répression. 

Pourtant, ils n’ont rien de Républicain ! Juste les apparences trompeuses.

Quel honnête homme, quelle honnête femme peut penser sincèrement que cette clique œuvre pour le bien commun, le bien de tous ? Les millions de pauvres Français, de gens dehors, dans une misère noire, ceux qui n’y arrivent qu’à peine ou plus du tout, des femmes seules avec enfants financièrement exsangues, des personnes âgés qui en sont réduits à faire les poubelles etc.
Tout cela les empêche de vivre comme des princes sous les ors de la « république » ?

« Ah oui, mais cet apparat, etc., c’est pour la représentation de la France, sa grandeur, l’image que nous donnons à l’Étranger. »
Cela a très bon dos pour se goinfrer à l’œil, aux frais de la population qui souffre terriblement en cette période. Les Trente Glorieuses, c’étaient il y a plus de trente ans, depuis nous sommes en crise, enfin la crise ce n’est pas pour tous, loin de là. Vous auriez pu avoir le minimum de décence et diminuer vos émoluments non ! Vous vous êtes augmentés, défiscalisés.

Vous allez me dire, ils ont été élus démocratiquement, le Président Macron le premier.
Oui, mais dans quelle condition ? Une abstention de 50 % des inscrits, je ne parle même pas des gens si dégoûtés qui ne vont plus s’inscrire sur les listes électorales. Une manipulation des médias, qui font à présent office de Clergé de l’Ancien Régime en dirigeant les consciences et surtout qui sont la propriété de grandes fortunes. Ils ont activement favorisé l’élection du candidat Macron, c’est difficilement réfutable.

En 1968, des journalistes ont été censurés, voir virés pour avoir été trop proches du mouvement étudiant/ouvrier aujourd’hui il y a des « journalistes » virés, censurés ? Non ! Si vous répondez au pourquoi de cette question vous avez tout compris et pour qui ils travaillent avec efficacité.

Nous endurons collectivement un système qui n’est plus du tout Démocratique, qui ne représente plus dans sa diversité les opinions individuelles de chacun d’entre nous. Il est très habilement verrouillé pour placer Marine Le Pen en face de son poulain celui qui servira ses intérêts. Tout comme précédemment Hollande, et même avant avec Jean-Marie Le Pen nous vivons cette escroquerie à la Démocratie depuis maintenant plus d’une décennie. Vous auriez mis Marc Dutroux face à Marine Le Pen que nous aurions Dutroux Président, j’exagère à peine. C’est un système conçu et animé pour les intérêts financiers de certains pas pour celui de tous, loin de là, cela aussi, c’est objectif.

Sans compter le nombre incroyable de jeunes et tristement de moins jeunes qui ont sincèrement cru au discours politique d’Emmanuel Macron, à son orientation » ni gauche ni droite », le « en même temps » et autres fadaises qui lui ont permis d’être élu, n’entendant pas les mises en garde de ceux qui savaient très bien d’où il venait, pour qui il allait travailler une fois élu et qui dix-huit mois après ont totalement pris conscience de s’être fait duper dans les grandes largeurs.


Alors que fait-on ? Nous allons, nous devons respecter le calendrier électoral bien sagement ? C’est-à-dire attendre encore trois longues années avant de retourner aux urnes ? Subir trois longues années d’attaque contre le bien commun, en particulier contre les plus pauvres avant que nous le Peuple Français, nous qui en principe décidons dans une véritable Démocratie, pas cette illusion fallacieuse que nous sommes par la force obligés d’endurer, trois longues années à courber l’échine comme des manants, des gueux des temps modernes pour avoir la possibilité de donner notre avis ?

C’est cette merde que vous défendez et qui vous autorise à vous dire Républicain ? Plus Républicain que le Peuple alors ? Peuple Français qui soutiens MAJORITAIREMENT les gilets jaunes.

C’est tout de même assez net, factuel de constater objectivement que cette clique ( désolé, je n’ai pas d’autre mot) travaille au service exclusif d’une infime minorité d’ultra riche, voir (c’est aussi discutable et envisageable.) pour des intérêts étrangers à la France.
Même si certains d’entre eux, les idiots utiles, des imbéciles suiveurs (une majorité de Député LREM) peuvent être sincère, il y en a partout. Imaginer béatement que plus vous enrichissez les ultras riches sur le dos des pauvres, des classes moyennes et moyennes supérieures se paupérisant, disparaissant en accroissant la masse des nécessiteux mieux l’économie libérale se portera, qu’au final, il y aura plus de travail, plus de salariés, plus de consommation et de cotisation donc moins de pauvre. Il faut vraiment être très con ou être un beau pourris directement bénéficiaire de ce système parfaitement inique pour le défendre. Je ne suis pas un partisan du collectivisme à tous crins sous sa forme communiste étatique non plus , je suis suffisamment âgé pour avoir connu l’URSS.

Sauf qu’il est impossible d’ignorer que l’accroissement des inégalités, les chiffres monstrueux des transferts de richesses des plus pauvres vers les plus riches depuis des décennies prouvent le contraire. Pour ces libéraux non-bien sûr, il n’y pas, jamais assez de dividendes, de salaires mirobolants, ce n’est pas assez libéralisé, mondialisé, pas assez privatisé, il y a encore trop de Droit du Travail, trop d’acquis sociaux, trop de services publics, trop de fonctionnaires (tiens ceux de la police actuellement vous les aimez bien un hasard certainement), etc. … Continuons, bref.. Pour éteindre un incendie, vous jetez de l’essence dessus aussi ?

Le gros pognon n’a strictement aucune envie de perdre un peu, encore moins de partager les 3/4 du gâteau qu’elle confisque au détriment de tous les autres. À mesure que les classes populaires relèveront la tête et réclameront moins de taxes, plus de reste à vivre dignement, plus ce système adaptera sa répression, jusqu’à faire tirer sur les émeutiers s’ils sentent leur Pouvoir en danger. Ils trouveront une grande majorité de Policiers Gendarmes, Militaires et barbouzes pour leur obéir. Il suffit d’étudier notre Histoire nationale pour s’en convaincre. Si vous pensez « mais non voyons, nous sommes en 2018, en France, un pays « démocratique », ils ne feront jamais tirer sur la population. »
Là , vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Ils sont en mesure de truquer de toutes les manières un système qui ose se dire Démocratique pour faire perdurer et accroître leurs profits et intérêts en pressurant toujours plus les masses populaires alors le reste …L’Oligarchie est prête à tout et surtout au pire pour rester aux manettes. Ayez-en bien conscience.

Ceci dit je suis très mal à l’aise avec la casse, la violence aveugle en général, elle est très, trop souvent injuste, elle touche des gens, de simples particuliers, des petits commerçants qui n’y sont pour rien, ce sont les assurances + l’Etat donc nous qui payerons tôt ou tard les dégâts.
Encore moins les biens nationaux qui sont la propriété de tous.
Maintenant, il faut bien malheureusement constater que si ces courageux gilets jaunes seraient restés pacifiquement, sans gêner personne sur leur rond-point, ils pourraient y prendre racine au Printemps, y rester jusqu’à la fin de leur vie, et même y crever dans le froid et sous la pluie qu’ils n’auraient pas obtenu les miettes (bénéficiant à tous, ne l’oublions pas) que le Pouvoir a finalement consenti à lâcher temporairement. Ce n’est que partie remise. Ils trouveront d’autres astuces pour nous ponctionner. Ils ont une feuille de route à tenir, le scénario « à la Grec » pour les Français a déjà été décidé par les cercles de pouvoir à Bruxelles et ailleurs. Hollande avait la loi travail à faire passer ce qu’il a en partie réussi, Macron est une accélération du même processus, ce sont des intérimaires de la Finance Internationale, nous ne les élisons pas démocratiquement, ils nous sont imposés.


À ce stade, c’est insoluble et je n’ai aucune solution, pourtant cela ne doit pas être paralysant. J’ai juste envie de dire d’agir lucidement, intelligemment, individuellement, d’avoir toujours et en toute occasion à l’esprit que derrière un gilet jaune ou pas il y a un homme, une femme pareillement derrière un uniforme.

L’Insurrection qui vient…Porcherie ! Porcherie !

LREM clones maléfiques des fermiers généraux suceurs du sang du Peuple.

C’est cela, ce sont eux la « République » en danger ?

Comme nous le vomis à la face, dans les médias mensonges à leurs bottes, la meute en déroute des « Députés » LREM ? Des représentants du Peuple ?

Ce ramassis de nuisibles putrides, cet agrégat improbable d’imbéciles suiveurs et de parvenus intéressés , ces laquais serviles au service exclusif de la finance globalisée; la nouvelle aristocratie parasite et prédatrice se rêvant héréditaire et de droit divin sur la France et le Monde. Ils ont beau jeu de nous parler de « valeurs républicaines » ces effluves nauséabondes d’Ancien Régime, ces clones maléfiques des fermiers généraux suceurs du sang du Peuple tout droits sortis des égouts bancaires.

Non !

C’est l’Oppression féodale de l’ordre ancien, au mieux les derniers rejetons des traîtres thermidoriens déguisés avec les oripeaux de Marianne, occupant indûment des fonctions et titres qu’ils ont capté, détourné par la ruse méphistophélique du premier d’entre eux. À présent muet, barricadé dans les appartements de son sinistre palais où les derniers Tontons Macoutes d’un régime putréfié, vermoulu s’étiolant, se dérobant minute par minute sous leurs pieds, errent hagards dans les couloirs désertés à demi éclairés. À l’extérieur, cette lune blafarde dans la nuit d’encre n’aide pas à les rassurer.

Dans les salons de réception richement décorés, ici et là, allongées langoureusement sur les canapés aux lourds tissus de velours pourpre brodés de fils d’or, valises Vuitton à leurs pieds, des courtisanes et maîtresses à la beauté juvénile et diaphane, probablement modèles de Haute couture, s’humectent les lèvres dans des coupes du plus beau cristal à demi-remplies d’un champagne millésimé qu’elles tiennent de leurs fines mains aux ongles délicatement manucurés, les doigts ornés des dernières créations des joailliers de la Place Vendôme. Régulièrement …C’est un ballet parfaitement orchestré, un véritable battement d’ailes éthérées soulevant dans son sillage les effluves capiteuses du N°5 de la Maison Chanel. Les unes après les autres, s’absentent et reviennent glissant subrepticement sur les parquets cirés, le minois rieur et petit nez enneigé. La dame des services de l’entretien, ces humbles, qui veillent assidûment sur les biens nationaux, découvrira peut-être au matin couchée sur le marbre froid au pied d’un escalier, une de ces princesses toxicomanes, étoile cosmique brisée, diane chasseresse onaniste aux coupables caprices morbides, n’ayant pas eu le temps de retirer le foulard Lanvin garrottant ce bras dénudé avant de s’effondrer enlacée par Morphée .

Ce n’est plus, si cela fut un jour le premier Javert Castagné qui pourrait inquiéter ces jolies libellules effrontées. Reclus dans son bureau du donjon policier de la Place Beauvau, pas rasé depuis des jours, la chemise imbibée de sueur hors de son pantalon froissé, bouteille de Whisky dans une main et pistolet Glock de l’autre, il écoute en boucle Lili Marlène, L’Ange Bleu avec son comparse tout aussi naufragé sur le radeau de la chute.

Dans un silence sépulcral brisé par quelques notes lointaines et étouffées du Requiem de Mozart échappées d’un salon encore éclairé ou plus brutalement par les crissements des pneus des voitures s’enfuyant tous phares éteints venant de la cour pavée, en sous-sol du Palais, des sous-fifres fébriles, les yeux rougis rivés sur leurs écrans s’agitent frénétiquement dans le halo lugubre bleuté de la salle de contrôle.Sur chacun des immenses moniteurs tapissant les murs blindés, une à une les lumières s’éteignent là où les bases militaires d’un pays qui se libère, tombent aux mains des mutins et des insurgés.Depuis plus de 48 h plus aucun contact, le téléphone de la SS d’Etat aux Armées sonne occupé, très certainement comme de nombreux autres déjà aux arrêts. La Ministre Bonjour tristesse, quant à elle, se démène à Bruxelles au Parlement du Spectre espérant coaliser les contre-révolutionnaires émigrés et de très disparates troupes étrangères peu motivées. À porté de ses souliers vernis, deux, trois vieilles ganaches fatiguées, le torse en sapin de Noël illuminé des médailles gagnées sur les terrains de golf à chaque balle entendue sifflée.

Réfugiés aux étages, affolés, blêmes, prêts à évacuer par les airs en urgence emportant avec eux les trésors nationaux et les fruits de leurs rapines qu’ils ont pu emporter, le dernier carré des hiérarques marcheurs, saisis d’effrois à l’aube de cette fin de règne crépusculaire contemplent tétanisés, hébétés, la perte déjà actée de leurs privilèges obscènes et la confiscation irrémédiable des colossales fortunes inavouables qu’ils avaient amassées. Ce butin accumulé par les prévaricateurs résultant de la spoliation généralisée des indigents, de l’accaparement du maigre bas de laine de nos retraités clochardisés contrains à l’aumône dans nos rues glacées.

Tous ces bras décharnés, la sébile tendue au bout des doigts noués ont griffé au sang nos cœurs pourtant endurcis de malheurs.

En réponse à la marche libératrice des enfants de la Patrie contre la Tyrannie, se levant simultanément en tous points de l’hexagone, dignes héritiers de nos glorieux aïeuls révolutionnaires auxquels ils rendent honneur et déférence, la cocarde fièrement arborée, les caciques macroniens restés fidèles « bunkerisés » tels des loups voraces aux crocs acérés, acculés, tapis dans leurs tanières dorées, en appellent désespérément à la troupe.

« Rossez la populace ! Dispersez ces manants ! »  ordonnent-ils dans leurs téléphones sécurisés où seul répond un vide sidéral dénué d’écho. Ils s’imaginaient jeter contre les combattants de la Liberté et de la Justice, émanation à jamais éternelle issue des trois couleurs sacrées, ses autres fils de la Police et de la Gendarmerie dans le rôle qu’ils se refusent, se répugnent à endosser celui de la garde prétorienne du gang criminel des nouveaux aristocrates de l’argent aux abois, celle de la Garde suisse du dernier des Bourbon à la veille du 10 août 1792, chargée de les soustraire in extremis du courroux National. 😉

L’Insurrection qui vient…Porcherie ! Porcherie !

Que la fête commence…Dieu est mort , les Maîtres et leurs laquais suivront !

Comme vous, nous n’avons qu’une vie, elle vaut bien la vôtre !
Votre « projet  » n’est qu’une régression sociale tous azimuts, une mise en esclavage progressive et collective sous la houlette dictatoriale, sous les Fourches Caudines tyranniques des oukases de l’ultra-libéralisme mondialisé, cette finance internationale criminelle dont vous n’êtes que les kapos, les cerbères. Depuis des décennies, vous nous imposez une violence sociale toujours plus cruelle qui a jeté dans la pauvreté, dans la misère des millions d’entre nous. Vous avez détruit le tissu industriel du pays par vos délocalisations dans le seul et unique but d’augmenter encore et toujours vos profits, vos dividendes, ces milliards volés sur la sueur ouvrière, sur la santé physique et mentale des salariés.
Vous avez poussé des millions de travailleurs au chômage, dans une précarité dont la dureté a eu pour conséquence directe des suicides en masse, des maladies, des addictions, des divorces, et même des violences faites aux femmes et/ou aux enfants. Vous nous avez soumis a toujours plus de productivité, de flexibilité, à des conditions de travail inhumaines, à un management par la terreur indigne des droits de l’Homme les plus élémentaires. Vous avez sciemment abaissé le niveau éducatif de nos enfants afin de les rendre plus malléables, réceptifs et soumis à votre doxa consumériste et marchande mortifère tant pour les hommes que pour son environnement naturel.

Vous avez mis sous contrôle, privatisé la totalité de la presse, de l’information, des médias que vous faites fonctionner par des subventions alimentées grassement par nos impôts et taxes où vos serpillières surpayées qui usurpent le nom de journaliste vendent votre funeste vision marchande du monde, de la nature et de l’humain, la division, l’abêtissement généralisé, la hiérarchie inique, la guerre de tous contre tous.

Aujourd’hui individuellement, collectivement avec nos gilets jaunes que nous portons dans les rues ou pas nous nous soulevons, nous refusons catégoriquement, radicalement votre leurre « démocratique » frelaté, votre autorité, vos incantations, vos conseils, vos expertises économiques foireuses qui nous ont amené au désastre que l’on peut constater, vos appels au calme, vos coercitions policières, votre justice de classe, car vous êtes ou vous servez de véritables assassins. 
À présent, n’essayez même pas de nous faire rentrer sagement dans le rang, vous ne pourrez pas nous obliger à retourner à notre résignation solitaire. Ces temps sont révolus, c’est terminé, pour nous coucher il vous faudra nous abattre un par un et sans nous les parasites du Peuple que vous êtes ne pourront survivre. Aux agressions, à ces violences, à ces menaces, à ces manipulations, à l’endoctrinement télévisuel nous nous défendrons implacablement. Qu’un d’entre nous soit enferré, trois autres se lèveront plus révoltés. Nous n’avons qu’une vie, nous la voulons différente, mais aussi belle que la vôtre, nous l’obtiendrons !
Si vous continuez à nous faire vivre l’enfer où que vous soyez, qui que vous soyez, vous le vivrez avec nous !

Nous sommes les plus nombreux, vous n’êtes qu’une infime minorité de prédateurs,d’usurpateurs, de prévaricateurs servis par des laquais, des vendus, des prostitués de l’âme, des imbéciles armés que vous grugez avec des miettes. Vous êtes des goinfres à la cupidité sans limite subjuguant une masse d’individus non-conscients de leur asservissement, heureusement de moins en moins nombreux.

En nous poussant à bout vous nous avez réveillé, nous sommes furieux, de très mauvaise humeur et pas prêts à nous rendormir.

La violence défensive que vous nous reprochez n’est rien comparée à celle que vous nous avez imposé au quotidien depuis tant d’années.

Aussi longtemps que vous ne vivrez pas comme nous, vous n’aurez strictement aucune légitimité, aucune crédibilité à nous parler.
L’Égalité, nous ne l’obtiendrons pas dans la tombe, mais dans nos vies quoiqu’il nous et vous en coûte !

L’Insurrection qui vient…Porcherie ! Porcherie !