Petite réflexion matinale : Démocrates , Républicains eux ? Sauver leurs miches plutôt.

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Beaucoup de gilets jaunes n’ont pas idée, ou mesurent mal les moyens impressionnants : en homme et matériel, en techniques de surveillance et d’écoute généralisée (bien pire qu’aux temps des services des contrôles techniques sous Vichy) d’entrisme, de manipulation, etc. dont disposent les usurpateurs aux affaires qui ne sont que les employés, pour ne pas dire les laquais de l’aristocratie de l’argent, la finance internationale.

Ils se gargarisent de « République » et de « valeurs républicaines » dans tous nos médias. Médias qui sont le Clergé de notre époque, aujourd’hui service de communication et d’influence de la répression. 

Pourtant, ils n’ont rien de Républicain ! Juste les apparences trompeuses.

Quel honnête homme, quelle honnête femme peut penser sincèrement que cette clique œuvre pour le bien commun, le bien de tous ? Les millions de pauvres Français, de gens dehors, dans une misère noire, ceux qui n’y arrivent qu’à peine ou plus du tout, des femmes seules avec enfants financièrement exsangues, des personnes âgés qui en sont réduits à faire les poubelles etc.
Tout cela les empêche de vivre comme des princes sous les ors de la « république » ?

« Ah oui, mais cet apparat, etc., c’est pour la représentation de la France, sa grandeur, l’image que nous donnons à l’Étranger. »
Cela a très bon dos pour se goinfrer à l’œil, aux frais de la population qui souffre terriblement en cette période. Les Trente Glorieuses, c’étaient il y a plus de trente ans, depuis nous sommes en crise, enfin la crise ce n’est pas pour tous, loin de là. Vous auriez pu avoir le minimum de décence et diminuer vos émoluments non ! Vous vous êtes augmentés, défiscalisés.

Vous allez me dire, ils ont été élus démocratiquement, le Président Macron le premier.
Oui, mais dans quelle condition ? Une abstention de 50 % des inscrits, je ne parle même pas des gens si dégoûtés qui ne vont plus s’inscrire sur les listes électorales. Une manipulation des médias, qui font à présent office de Clergé de l’Ancien Régime en dirigeant les consciences et surtout qui sont la propriété de grandes fortunes. Ils ont activement favorisé l’élection du candidat Macron, c’est difficilement réfutable.

En 1968, des journalistes ont été censurés, voir virés pour avoir été trop proches du mouvement étudiant/ouvrier aujourd’hui il y a des « journalistes » virés, censurés ? Non ! Si vous répondez au pourquoi de cette question vous avez tout compris et pour qui ils travaillent avec efficacité.

Nous endurons collectivement un système qui n’est plus du tout Démocratique, qui ne représente plus dans sa diversité les opinions individuelles de chacun d’entre nous. Il est très habilement verrouillé pour placer Marine Le Pen en face de son poulain celui qui servira ses intérêts. Tout comme précédemment Hollande, et même avant avec Jean-Marie Le Pen nous vivons cette escroquerie à la Démocratie depuis maintenant plus d’une décennie. Vous auriez mis Marc Dutroux face à Marine Le Pen que nous aurions Dutroux Président, j’exagère à peine. C’est un système conçu et animé pour les intérêts financiers de certains pas pour celui de tous, loin de là, cela aussi, c’est objectif.

Sans compter le nombre incroyable de jeunes et tristement de moins jeunes qui ont sincèrement cru au discours politique d’Emmanuel Macron, à son orientation » ni gauche ni droite », le « en même temps » et autres fadaises qui lui ont permis d’être élu, n’entendant pas les mises en garde de ceux qui savaient très bien d’où il venait, pour qui il allait travailler une fois élu et qui dix-huit mois après ont totalement pris conscience de s’être fait duper dans les grandes largeurs.


Alors que fait-on ? Nous allons, nous devons respecter le calendrier électoral bien sagement ? C’est-à-dire attendre encore trois longues années avant de retourner aux urnes ? Subir trois longues années d’attaque contre le bien commun, en particulier contre les plus pauvres avant que nous le Peuple Français, nous qui en principe décidons dans une véritable Démocratie, pas cette illusion fallacieuse que nous sommes par la force obligés d’endurer, trois longues années à courber l’échine comme des manants, des gueux des temps modernes pour avoir la possibilité de donner notre avis ?

C’est cette merde que vous défendez et qui vous autorise à vous dire Républicain ? Plus Républicain que le Peuple alors ? Peuple Français qui soutiens MAJORITAIREMENT les gilets jaunes.

C’est tout de même assez net, factuel de constater objectivement que cette clique ( désolé, je n’ai pas d’autre mot) travaille au service exclusif d’une infime minorité d’ultra riche, voir (c’est aussi discutable et envisageable.) pour des intérêts étrangers à la France.
Même si certains d’entre eux, les idiots utiles, des imbéciles suiveurs (une majorité de Député LREM) peuvent être sincère, il y en a partout. Imaginer béatement que plus vous enrichissez les ultras riches sur le dos des pauvres, des classes moyennes et moyennes supérieures se paupérisant, disparaissant en accroissant la masse des nécessiteux mieux l’économie libérale se portera, qu’au final, il y aura plus de travail, plus de salariés, plus de consommation et de cotisation donc moins de pauvre. Il faut vraiment être très con ou être un beau pourris directement bénéficiaire de ce système parfaitement inique pour le défendre. Je ne suis pas un partisan du collectivisme à tous crins sous sa forme communiste étatique non plus , je suis suffisamment âgé pour avoir connu l’URSS.

Sauf qu’il est impossible d’ignorer que l’accroissement des inégalités, les chiffres monstrueux des transferts de richesses des plus pauvres vers les plus riches depuis des décennies prouvent le contraire. Pour ces libéraux non-bien sûr, il n’y pas, jamais assez de dividendes, de salaires mirobolants, ce n’est pas assez libéralisé, mondialisé, pas assez privatisé, il y a encore trop de Droit du Travail, trop d’acquis sociaux, trop de services publics, trop de fonctionnaires (tiens ceux de la police actuellement vous les aimez bien un hasard certainement), etc. … Continuons, bref.. Pour éteindre un incendie, vous jetez de l’essence dessus aussi ?

Le gros pognon n’a strictement aucune envie de perdre un peu, encore moins de partager les 3/4 du gâteau qu’elle confisque au détriment de tous les autres. À mesure que les classes populaires relèveront la tête et réclameront moins de taxes, plus de reste à vivre dignement, plus ce système adaptera sa répression, jusqu’à faire tirer sur les émeutiers s’ils sentent leur Pouvoir en danger. Ils trouveront une grande majorité de Policiers Gendarmes, Militaires et barbouzes pour leur obéir. Il suffit d’étudier notre Histoire nationale pour s’en convaincre. Si vous pensez « mais non voyons, nous sommes en 2018, en France, un pays « démocratique », ils ne feront jamais tirer sur la population. »
Là , vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Ils sont en mesure de truquer de toutes les manières un système qui ose se dire Démocratique pour faire perdurer et accroître leurs profits et intérêts en pressurant toujours plus les masses populaires alors le reste …L’Oligarchie est prête à tout et surtout au pire pour rester aux manettes. Ayez-en bien conscience.

Ceci dit je suis très mal à l’aise avec la casse, la violence aveugle en général, elle est très, trop souvent injuste, elle touche des gens, de simples particuliers, des petits commerçants qui n’y sont pour rien, ce sont les assurances + l’Etat donc nous qui payerons tôt ou tard les dégâts.
Encore moins les biens nationaux qui sont la propriété de tous.
Maintenant, il faut bien malheureusement constater que si ces courageux gilets jaunes seraient restés pacifiquement, sans gêner personne sur leur rond-point, ils pourraient y prendre racine au Printemps, y rester jusqu’à la fin de leur vie, et même y crever dans le froid et sous la pluie qu’ils n’auraient pas obtenu les miettes (bénéficiant à tous, ne l’oublions pas) que le Pouvoir a finalement consenti à lâcher temporairement. Ce n’est que partie remise. Ils trouveront d’autres astuces pour nous ponctionner. Ils ont une feuille de route à tenir, le scénario « à la Grec » pour les Français a déjà été décidé par les cercles de pouvoir à Bruxelles et ailleurs. Hollande avait la loi travail à faire passer ce qu’il a en partie réussi, Macron est une accélération du même processus, ce sont des intérimaires de la Finance Internationale, nous ne les élisons pas démocratiquement, ils nous sont imposés.


À ce stade, c’est insoluble et je n’ai aucune solution, pourtant cela ne doit pas être paralysant. J’ai juste envie de dire d’agir lucidement, intelligemment, individuellement, d’avoir toujours et en toute occasion à l’esprit que derrière un gilet jaune ou pas il y a un homme, une femme pareillement derrière un uniforme.

L’Insurrection qui vient…Porcherie ! Porcherie !

LREM clones maléfiques des fermiers généraux suceurs du sang du Peuple.

C’est cela, ce sont eux la « République » en danger ?

Comme nous le vomis à la face, dans les médias mensonges à leurs bottes, la meute en déroute des « Députés » LREM ? Des représentants du Peuple ?

Ce ramassis de nuisibles putrides, cet agrégat improbable d’imbéciles suiveurs et de parvenus intéressés , ces laquais serviles au service exclusif de la finance globalisée; la nouvelle aristocratie parasite et prédatrice se rêvant héréditaire et de droit divin sur la France et le Monde. Ils ont beau jeu de nous parler de « valeurs républicaines » ces effluves nauséabondes d’Ancien Régime, ces clones maléfiques des fermiers généraux suceurs du sang du Peuple tout droits sortis des égouts bancaires.

Non !

C’est l’Oppression féodale de l’ordre ancien, au mieux les derniers rejetons des traîtres thermidoriens déguisés avec les oripeaux de Marianne, occupant indûment des fonctions et titres qu’ils ont capté, détourné par la ruse méphistophélique du premier d’entre eux. À présent muet, barricadé dans les appartements de son sinistre palais où les derniers Tontons Macoutes d’un régime putréfié, vermoulu s’étiolant, se dérobant minute par minute sous leurs pieds, errent hagards dans les couloirs désertés à demi éclairés. À l’extérieur, cette lune blafarde dans la nuit d’encre n’aide pas à les rassurer.

Dans les salons de réception richement décorés, ici et là, allongées langoureusement sur les canapés aux lourds tissus de velours pourpre brodés de fils d’or, valises Vuitton à leurs pieds, des courtisanes et maîtresses à la beauté juvénile et diaphane, probablement modèles de Haute couture, s’humectent les lèvres dans des coupes du plus beau cristal à demi-remplies d’un champagne millésimé qu’elles tiennent de leurs fines mains aux ongles délicatement manucurés, les doigts ornés des dernières créations des joailliers de la Place Vendôme. Régulièrement …C’est un ballet parfaitement orchestré, un véritable battement d’ailes éthérées soulevant dans son sillage les effluves capiteuses du N°5 de la Maison Chanel. Les unes après les autres, s’absentent et reviennent glissant subrepticement sur les parquets cirés, le minois rieur et petit nez enneigé. La dame des services de l’entretien, ces humbles, qui veillent assidûment sur les biens nationaux, découvrira peut-être au matin couchée sur le marbre froid au pied d’un escalier, une de ces princesses toxicomanes, étoile cosmique brisée, diane chasseresse onaniste aux coupables caprices morbides, n’ayant pas eu le temps de retirer le foulard Lanvin garrottant ce bras dénudé avant de s’effondrer enlacée par Morphée .

Ce n’est plus, si cela fut un jour le premier Javert Castagné qui pourrait inquiéter ces jolies libellules effrontées. Reclus dans son bureau du donjon policier de la Place Beauvau, pas rasé depuis des jours, la chemise imbibée de sueur hors de son pantalon froissé, bouteille de Whisky dans une main et pistolet Glock de l’autre, il écoute en boucle Lili Marlène, L’Ange Bleu avec son comparse tout aussi naufragé sur le radeau de la chute.

Dans un silence sépulcral brisé par quelques notes lointaines et étouffées du Requiem de Mozart échappées d’un salon encore éclairé ou plus brutalement par les crissements des pneus des voitures s’enfuyant tous phares éteints venant de la cour pavée, en sous-sol du Palais, des sous-fifres fébriles, les yeux rougis rivés sur leurs écrans s’agitent frénétiquement dans le halo lugubre bleuté de la salle de contrôle.Sur chacun des immenses moniteurs tapissant les murs blindés, une à une les lumières s’éteignent là où les bases militaires d’un pays qui se libère, tombent aux mains des mutins et des insurgés.Depuis plus de 48 h plus aucun contact, le téléphone de la SS d’Etat aux Armées sonne occupé, très certainement comme de nombreux autres déjà aux arrêts. La Ministre Bonjour tristesse, quant à elle, se démène à Bruxelles au Parlement du Spectre espérant coaliser les contre-révolutionnaires émigrés et de très disparates troupes étrangères peu motivées. À porté de ses souliers vernis, deux, trois vieilles ganaches fatiguées, le torse en sapin de Noël illuminé des médailles gagnées sur les terrains de golf à chaque balle entendue sifflée.

Réfugiés aux étages, affolés, blêmes, prêts à évacuer par les airs en urgence emportant avec eux les trésors nationaux et les fruits de leurs rapines qu’ils ont pu emporter, le dernier carré des hiérarques marcheurs, saisis d’effrois à l’aube de cette fin de règne crépusculaire contemplent tétanisés, hébétés, la perte déjà actée de leurs privilèges obscènes et la confiscation irrémédiable des colossales fortunes inavouables qu’ils avaient amassées. Ce butin accumulé par les prévaricateurs résultant de la spoliation généralisée des indigents, de l’accaparement du maigre bas de laine de nos retraités clochardisés contrains à l’aumône dans nos rues glacées.

Tous ces bras décharnés, la sébile tendue au bout des doigts noués ont griffé au sang nos cœurs pourtant endurcis de malheurs.

En réponse à la marche libératrice des enfants de la Patrie contre la Tyrannie, se levant simultanément en tous points de l’hexagone, dignes héritiers de nos glorieux aïeuls révolutionnaires auxquels ils rendent honneur et déférence, la cocarde fièrement arborée, les caciques macroniens restés fidèles « bunkerisés » tels des loups voraces aux crocs acérés, acculés, tapis dans leurs tanières dorées, en appellent désespérément à la troupe.

« Rossez la populace ! Dispersez ces manants ! »  ordonnent-ils dans leurs téléphones sécurisés où seul répond un vide sidéral dénué d’écho. Ils s’imaginaient jeter contre les combattants de la Liberté et de la Justice, émanation à jamais éternelle issue des trois couleurs sacrées, ses autres fils de la Police et de la Gendarmerie dans le rôle qu’ils se refusent, se répugnent à endosser celui de la garde prétorienne du gang criminel des nouveaux aristocrates de l’argent aux abois, celle de la Garde suisse du dernier des Bourbon à la veille du 10 août 1792, chargée de les soustraire in extremis du courroux National. 😉

L’Insurrection qui vient…Porcherie ! Porcherie !

Que la fête commence…Dieu est mort , les Maîtres et leurs laquais suivront !

Comme vous, nous n’avons qu’une vie, elle vaut bien la vôtre !
Votre « projet  » n’est qu’une régression sociale tous azimuts, une mise en esclavage progressive et collective sous la houlette dictatoriale, sous les Fourches Caudines tyranniques des oukases de l’ultra-libéralisme mondialisé, cette finance internationale criminelle dont vous n’êtes que les kapos, les cerbères. Depuis des décennies, vous nous imposez une violence sociale toujours plus cruelle qui a jeté dans la pauvreté, dans la misère des millions d’entre nous. Vous avez détruit le tissu industriel du pays par vos délocalisations dans le seul et unique but d’augmenter encore et toujours vos profits, vos dividendes, ces milliards volés sur la sueur ouvrière, sur la santé physique et mentale des salariés.
Vous avez poussé des millions de travailleurs au chômage, dans une précarité dont la dureté a eu pour conséquence directe des suicides en masse, des maladies, des addictions, des divorces, et même des violences faites aux femmes et/ou aux enfants. Vous nous avez soumis a toujours plus de productivité, de flexibilité, à des conditions de travail inhumaines, à un management par la terreur indigne des droits de l’Homme les plus élémentaires. Vous avez sciemment abaissé le niveau éducatif de nos enfants afin de les rendre plus malléables, réceptifs et soumis à votre doxa consumériste et marchande mortifère tant pour les hommes que pour son environnement naturel.

Vous avez mis sous contrôle, privatisé la totalité de la presse, de l’information, des médias que vous faites fonctionner par des subventions alimentées grassement par nos impôts et taxes où vos serpillières surpayées qui usurpent le nom de journaliste vendent votre funeste vision marchande du monde, de la nature et de l’humain, la division, l’abêtissement généralisé, la hiérarchie inique, la guerre de tous contre tous.

Aujourd’hui individuellement, collectivement avec nos gilets jaunes que nous portons dans les rues ou pas nous nous soulevons, nous refusons catégoriquement, radicalement votre leurre « démocratique » frelaté, votre autorité, vos incantations, vos conseils, vos expertises économiques foireuses qui nous ont amené au désastre que l’on peut constater, vos appels au calme, vos coercitions policières, votre justice de classe, car vous êtes ou vous servez de véritables assassins. 
À présent, n’essayez même pas de nous faire rentrer sagement dans le rang, vous ne pourrez pas nous obliger à retourner à notre résignation solitaire. Ces temps sont révolus, c’est terminé, pour nous coucher il vous faudra nous abattre un par un et sans nous les parasites du Peuple que vous êtes ne pourront survivre. Aux agressions, à ces violences, à ces menaces, à ces manipulations, à l’endoctrinement télévisuel nous nous défendrons implacablement. Qu’un d’entre nous soit enferré, trois autres se lèveront plus révoltés. Nous n’avons qu’une vie, nous la voulons différente, mais aussi belle que la vôtre, nous l’obtiendrons !
Si vous continuez à nous faire vivre l’enfer où que vous soyez, qui que vous soyez, vous le vivrez avec nous !

Nous sommes les plus nombreux, vous n’êtes qu’une infime minorité de prédateurs,d’usurpateurs, de prévaricateurs servis par des laquais, des vendus, des prostitués de l’âme, des imbéciles armés que vous grugez avec des miettes. Vous êtes des goinfres à la cupidité sans limite subjuguant une masse d’individus non-conscients de leur asservissement, heureusement de moins en moins nombreux.

En nous poussant à bout vous nous avez réveillé, nous sommes furieux, de très mauvaise humeur et pas prêts à nous rendormir.

La violence défensive que vous nous reprochez n’est rien comparée à celle que vous nous avez imposé au quotidien depuis tant d’années.

Aussi longtemps que vous ne vivrez pas comme nous, vous n’aurez strictement aucune légitimité, aucune crédibilité à nous parler.
L’Égalité, nous ne l’obtiendrons pas dans la tombe, mais dans nos vies quoiqu’il nous et vous en coûte !

L’Insurrection qui vient…Porcherie ! Porcherie !

Policiers, Gendarmes cessez de vous mentir !

La violence qui vous est faite, que vous subissez est inadmissible, tout autant que celle que vous exercez sur ordre contre vos concitoyens qui se battent physiquement, malheureusement contre vous, pour se libérer de l’esclavage progressif dans lequel ils ont été mis.

Cessez de  vous opposer à la volonté populaire, cessez d’être les mercenaires du grand Capital !

Refusez donc de vous mettre en travers de cette marche libératrice du peuple souverain, vous êtes la dernière la carte de division qu’ils jouent pour ne sauver qu’eux. Au même titre que les Français à qui ils vous opposent, ils se moquent bien de vos souffrances. Vous en êtes tout aussi conscients, vous nous l’avez assez dit et redit.

Voilà que les jeunes banlieusards entrent dans la danse… Salut à toi camarade policier et gendarme, les matraqués d’hier, les asphyxiés à la lacrymogène de la place de l’Etoile mettront du temps à verser dans une quelconque empathie pourtant habituelle qui leur a si mal servi.

Ce soir au JT du 20 heures de TF1, plastronnait le Ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, l’évadé de la Famille LREM Addams, en duo avec le gnome brosse à reluire présentateur qui lui servait, on s’en serait douté, d’enduiseur professionnel de vaseline. Il nous a infligé d’un petit topo grotesque et fallacieux d’économie libérale qui fut ponctué d’un rot sonnant au champagne et caviar puis d’un pet tonitruant dans la soie d’un des Bernard Arnault milliardaires avant que les hurlements de rire n’éclatent de toute une France figée devant ses écrans de télévision. Merci pour votre numéro de claquettes M. le Ministre, c’est toujours bon à prendre dans cette période morose, mais il est temps de changer de registre vous avez sombré depuis longtemps, sans le savoir, dans le burlesque.

La grande bourgeoisie et ses laquais médiatiques en panique sont hystériques à présent. Regardez-les sur tous vos écrans, hagards, pataugeant dans leurs couches confiances sales vous sortir la grosse Bertha de la désinformation officielle. Ce n’est ni de la censure encore moins de l’auto-censure, mais l’alliance d’intérêts bien compris et partagés. Coupez l’image, c’est encore plus probant, écoutez juste ce mépris viscéral, cette haine de classe qu’ils n’arrivent pas à se départir. Ils condamnent, culpabilisent, tentent de faire peur par tous les moyens, rien n’est et ne sera épargné à ceux qui ont relevé la tête et sont venus jusqu’à eux ou presque piétiner leurs plates-bandes.

Entendez leur voix monter dans les aiguës, leur logorrhée hachée qui masque à peine la peur de ce : « plouc populiste roulant au diesel et fumeur  »  oui lui,  le salopard à casquette d’antan, le salaud de pauvre contemporain. Celui à qui on doit, par pure vengeance patronale, rogner les congés payés, la date de départ à la retraite et son montant ,etc.  Ils l’ont bien senti le vent du boulet, la mise en jambe prolétarienne,plus proche d’un Octobre Rouge en devenir plutôt d’une épopée à la Nestor Makhno que d’une resucée des Croix-de-Feu 34 ou même du Front Populaire de 1936 quand ils ont vu débarquer en masse dans leurs beaux arrondissements parisiens, les gilets jaunes. Ces pauvres, ces travailleurs exsangues des provinces françaises qu’ils pressurent, martyrisent de leurs taxes, appauvrissent toujours plus depuis des décennies. Ces gueux des temps modernes, les sans-dent remontés, en colère, parcourant les rues et avenues chics, bordées d’hôtels particuliers, de boutiques de luxe ; matérialisation tangible de l’exploitation des masses, de la captation des richesses et de la fraude fiscale.

Entre la caste au Pouvoir ; cette immonde clique putride de parvenus, de vendus, d’escrocs notoires, d’héritiers et de financiers dont la  » légitimité démocratique » repose sur un véritable viol électoral par le financement patronal d’une manipulation mentale télévisuelle et ces gilets jaunes issus et unanimement soutenus par les classes laborieuses les moins aisées, tous ces petits retraités, toutes ces femmes seules avec enfants meurtries de pauvreté, tous ces cabossés du libéralisme prédateur, ces ouvriers, ces employés, ces chômeurs qu’ils représentent par procuration, il reste en face les forces de l’ordre à la mission dévoyée. À la fois dernier bouclier et l’épée des possédants. Un fouet à clous dans la main des exploiteurs s’abattant sur le Peuple de France qui hurle sa misère et sa souffrance.

C’est cette institution, composée à l’époque de policiers, gendarmes qui dans sa très grande majorité a servi le régime des collaborateurs de Vichy exécutant avec zèle les pires ordres ; envoyant nos concitoyens israélites hommes, femmes et enfants dans les camps de la mort d’où beaucoup ne sont jamais revenus, arrêtant les résistants, les opposants à la nuit noire nazie qui s’était abattue sur le pays pour les remettre aux forces allemandes d’occupation en parfaite connaissance du sort qui les attendaient.

C’est cette Justice française collaborationniste, un seul de ses magistrats n’a pas prêté serment au Maréchal Pétain, ces sections spéciales que l’on cherche à faire renaître aux goûts du jour dans nos Tribunaux chargés de sévir à outrance pour étouffer les aspirations légitimes de fraternité, de justice sociale et d’égalité qui émanent et resurgissent des classes populaires.

C’est ce souvenir, ce réflexe fondateur, immuable et sacré de la Révolution de 1789, celui de la Première République, de ces grandes figures incorruptibles auxquelles les gilets jaunes ont répondu spontanément présent, arborant le drapeau  aux trois couleurs et chantant l’hymne de l’unité nationale. C’est cette mémoire commune ancrée à jamais en chacun de nous qui rejaillit brutalement revenu le temps de l’Oppression, ce sont ces hommes ferrés dans vos prétoires qui se sont crus libres que vous allez condamner.

Amnistie générale ou vous en répondrez devant les tribunaux populaires composés des actuels déférés !

Honte à vous, corbeaux noirs du désespoir aux ailes couvertes de turpitudes et de vices, faiseuses d’anges de nos libertés individuelles, Justice de classe n’évoquant aux plus pauvres que sévices, sel appliqué sur les plaies des indigents, obscurs serviteurs de la Tyrannie parés honteusement de cette immunité que vous confère l’hermine !

C’est toujours dans les caves de la Place Beauvau que furent détenus et torturés des centaines d’hommes, de femmes, ces individus violents, ces terroristes de l’époque.

Vos murs rougis suintent toujours du sang des suppliciés, n’ajoutez pas celui de vos compatriotes revêtus du gilet jaune, symbole d’un petit peuple oublié, exclu, spolié que les puissances de l’argent cherchent à faire crever.

Il a fallu attendre que les chars du Général Leclerc soient aux abords de la Capitale en août 1944 pour changer opportunément de camp.

N’endossez par le rôle mortifère qu’ils veulent vous attribuer, vous vous voyez sérieusement en Securitate , en Berkout  tricolores ?

C’est ce corps de fonctionnaires qui occulte et oublie si facilement aujourd’hui, quand leurs représentants syndicaux se répandent sur les plateaux TV de propagande, ces prisons cérébrales cathodiques du divertissement de l’asservissement, ces carcans de l’esprit excluant toute pensée critique dissonante où ils en appellent à l’armée ou à utiliser plus la force contre le citoyen, la citoyenne, ce gilet jaune qu’il matraque, qu’il asphyxie de gaz lacrymogènes, ceux et rien qu’eux, à qui il doit son salaire non pas à ces usurpateurs qui n’ont de Républicain que ses ors indûment appropriés, cette nouvelle aristocratie parasite, ces remugles puants d’Ancien Régime tout droit sortis des égouts bancaires tout autant dégénérés qu’immoraux auxquels il obéit.

Vous n’avez aucune honte, aucune vergogne, vous justifiant toujours par l’obéissance à la loi pour racketter aux bords des routes le citoyen lambda pour un excès de vitesse dérisoire qui peut l’amener à perdre le sésame sans lequel il lui est impossible d’aller gagner sa maigre pitance alors même que vous accompagnez à folles allures, sirènes hurlantes, les convois officiels n’étant le plus souvent que l’apanage d’une démonstration de pouvoir sans justification de service à la collectivité.

C’est tout de même tristement pathétique d’en arriver à passer dans l’imaginaire collectif de ceux qui protégeaient la veuve et l’orphelin à vautours fiscaux des routes de nos campagnes.

Cet exemple dérisoire n’est qu’un des sommets visibles de l’iceberg. De par vos fonctions, vous avez connaissance de bien des choses inavouables à la population. Vous savez aussi parfaitement que si elle l’apprenait, véritablement informés ces gens non-violents, pacifiques ou résignés se changeraient en blacks-blocs en furie tant l’injustice, le vol en bande organisé, les détournements de sommes phénoménales au profit de quelques-uns pratiqués au sommet de l’État sont usuels. C’est même, au fil de sa dérive totale, devenu la fonction première de cette structure de gouvernance qui n’est que tromperies et illusions.

Piller la France au profit des oligarques.

Quel honnête homme,quelle honnête femme peut dire sans arborer une mine de dégoût abyssal que ces raclures œuvrent pour le bien de tous ?

Oserez-vous toujours vous parer de « valeurs républicaines » pour défendre avec acharnement ce système honni de tous, profondément corrompu, ne profitant qu’à une infime minorité de privilégiés ?

C’est un déjeuné bakchich avec le cambrioleur de l’Elysée, l’agent associé de la banque Rothschild entré par ruse dans le lit de Marianne qui va vous amadouer comme on caresse la croupe des bovins au salon de l’agriculture?

 » À bas les privilèges !  »  Vous ne l’entendez plus ? Ce cri de ralliement Républicain ne résonne t-il plus en vous ?

Mais regardez-vous en face, soyez des hommes libres, des frères avec vos frères de sang et d’âme pas ces machines de coercition. Écoutez donc ce que vos propres familles pensent de vous. Vous n’êtes plus que la garde prétorienne de crapules « bunkerisées » dans quelques palais parisiens.

Cela vous fait quoi d’être l’outil de l’oppression au service de la pieuvre qu’est la finance internationale dont les tentacules actives sur le territoire national enserrent la gorge du peuple Français, l’asphyxiant à l’en faire mourir !

L’Insurrection qui vient…Porcherie! Porcherie!

Il faudra bien plus que de la poudre de perlimpinpin…

J’ai écouté attentivement le discours d’une heure du président Macron. Brillant et plutôt juste dans l’analyse. En gros , en filigrane :  » Nous devons cesser avec l’écologie punitive (trop visible et trop palpable encore moins les culpabiliser cela ne marche plus et provoque l’inverse souhaité) sinon (nous les possédants et nos laquais) nous allons pousser la masse des pauvres (les pue-la-sueur et autres pue de la gueule) vers un nihilisme destructeur qui pourrait tout et nous emporter avec lui, donc trouvons « ensemble »( ne rêvez pas non plus, vous n’êtes pas prêts  de vous glisser dans les sapes Vuitton de Brigitte ni même essayer la niche à Némo, il ne faut pas charrier non plus) des solutions par la concertation ».

À moins qu’il fasse strictement l’inverse de ce qu’il a fait depuis le début de son mandat, c’est-à-dire redonner aux plus pauvres ce qu’il leur a pris, ce qu’il compte leur prendre encore pour l’offrir aux plus aisés, c’est mission impossible puisque contraire aux actes, aux lois/décrets/réglementations qu’ils ont et vont mettre en place.

Il s’agit maintenant d’endormir les masses, de neutraliser ses éléments les plus revendicatifs par tous moyens, de « sur-vendre » à l’aide des médias complices des mesurettes qui ne changeront strictement rien ou très à la marge à un pouvoir d’achat bien trop faible pour vivre décemment, un reste à survivre en berne subis par une proportion grandissante de nos concitoyens trop longtemps ignorés.

C’est un pari  risqué, que de visser d’un tour, le couvercle de  la cocotte-minute sans a minima atténuer le feu bien réel d’une paupérisation générale grandissante qui brûle en dessous.

L’Insurrection qui vient…Porcherie! Porcherie!